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La supervision,
un pilier essentiel
de ma pratique

Parce qu'accompagner, c'est aussi prendre soin de soi —
pour pouvoir être vraiment là pour vous.

Découvrir

C'est quoi exactement ?

La supervision, pour faire simple

La supervision, c'est lorsqu'un psy consulte un autre psy — avec plus d'expérience — pour évoquer ses prises en charge et tout ce qu'elles impliquent.

Dans le cadre de sa pratique, le psy accompagne des personnes, des histoires de vie très diverses, des personnalités, des pathologies… Et comme vous, le psy est une personne humaine. Il ressent des émotions, rencontre des doutes, s'interroge.

La supervision lui permet de ne pas être seul face à cela.

Ma conviction profonde

Pourquoi je considère
la supervision indispensable

01

Ne pas être seule

Certaines situations génèrent en moi des émotions intenses — tristesse, peur, joie… Ces émotions peuvent avoir un impact sur le suivi et sur la personne que j'accompagne. La supervision me permet de les identifier, les analyser et les dépasser.

02

Débloquer les situations complexes

Quand un suivi rencontre un blocage, le superviseur apporte son regard, son analyse — parfois identique au mien, parfois différente. Il ouvre des pistes auxquelles je n'aurais peut-être pas pensé, évoque des outils, des techniques.

03

Prévenir les dérives

La supervision est garante d'une pratique éthique. Elle empêche les dérives et assure une meilleure prise en charge pour vous. C'est une forme d'engagement envers la qualité de l'accompagnement.

04

Reconnaître ce qui m'appartient

Ce que je traverse influence ce que je perçois. Ce travail m'apprend à distinguer ce qui m'appartient de ce qui vous appartient — pour ne jamais confondre nos histoires.

"On ne peut pas tenir un espace sécurisant pour l'autre
si on ne prend pas soin du sien."

— Ma vision de l'accompagnement

Concrètement

Ce qui se passe en séance
de supervision

I

Identifier les déclencheurs émotionnels

Je partage les situations qui ont provoqué en moi des émotions fortes. Ensemble, nous identifions le déclencheur précis : qu'est-ce qui a touché quelque chose en moi ? Pourquoi cette réaction à ce moment-là ?

II

Analyser et comprendre

Nous analysons en profondeur la situation, l'émotion, et ce qu'elle dit de ma propre histoire ou de ma façon de travailler. Pas pour la juger, mais pour la comprendre.

III

Explorer de nouvelles pistes

Face à un blocage dans un suivi, le superviseur apporte son regard extérieur. Il peut valider ma lecture ou en proposer une différente. Nous évoquons des outils, des techniques, des approches que je n'avais peut-être pas envisagées.

IV

Dépasser pour avancer

L'objectif final : être libérée de ce qui pourrait alourdir ou biaiser mon travail, pour être pleinement disponible pour vous lors de nos séances.

Un concept clé

Transfert & contre-transfert :
nos histoires ne se mélangent pas

Ces deux phénomènes sont au cœur de tout accompagnement psychologique. La supervision m'aide à les identifier et à les travailler.

Le transfert

C'est ce que vous, en tant que patient·e, projetez sur moi — des émotions, des attentes, des sentiments issus de vos relations passées. Sans en avoir conscience, vous pouvez me voir comme une figure parentale, une sœur, une amie…

Le contre-transfert

C'est ce que moi, en tant que thérapeute, je ressens en réponse — des réactions émotionnelles suscitées par ce que vous vivez, ce que vous dites, ce que vous projetez. Bien travaillé, il devient un outil précieux. Non identifié, il peut fausser l'accompagnement.

Moi aussi, je suis accompagnée

Je supervise ma pratique. Je fais de l'analyse de pratique. Et je travaille sur moi, aussi. Pas par obligation.

Par choix. Par éthique.

Ce n'est pas toujours confortable — parfois on touche des endroits qu'on aurait préféré laisser tranquilles. Mais c'est précisément pour ça que c'est nécessaire.

Supervisionde ma pratique
Analysede pratique
Travailsur moi-même